Halte aux fumées nauséabondes

Chaque été apporte en notre ville son petit lot de désagréments parmi lesquels les fumées, pas forcément d'origine végétale, tiennent une place non négligeable.

 

Surtout le matin "à la fraîche", ou à la tombée de la nuit parviennent à nos narines des "fragrances" qui n'ont rien à voir avec le légitime écobuage de jardin, si tant est que son exercice même soit acceptable en période de stagnance atmosphérique comme celle que nous connaissons actuellement.

 

Non pas du tout. On a plutôt l'impression que les "combustibles" sont moins les innocentes herbes séchées de nos carrés de verdure que des déchets plastiques ou autre matériaux d'emballage industriels qui devraient normalement prendre le chemin des décharges ou containers prévus à cet effet.

 

L'an dernier, à pareille époque, une éventuelle source de cette pestilence avait été identifiée: la décharge sauvage voisine de la station d'épuration.

 

Constamment en combustion aussi lente que sournoise, son existence avait connu son apothéose - et signé son arrêt de mort-  lors d'un fort vent du midi qui avait embrasé tous les champs du sud-ouest du bas Saint-Rambert.

 

A la suite de quoi la municipalité avait pris les mesures qui s'imposaient en interdisant l'accès de ces "tas de l'incivisme" par des bordures de gravier assez hautes pour empêcher le passage des véhicules.( ci-dessus)

 

Apparemment, cela n'empêche pas les décharges sauvages de continuer en aval de ces bordures, mais le feu ne s'en est pas encore emparé de manière durable.(ci contre)

 

Les odeurs actuelles viennent donc d'ailleurs... Même de pas très loin du centre ville dit-on !

 

Et elles ne seraient pas forcément d'origine domestique.

 

Espérons donc que la nouvelle équipe municipale continuera sur la même lancée que la précédente en prenant de nouvelles mesures pour préserver notre atmosphère !

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