L’ASER (L’Association de Sauvegarde de l’Environnement Rambertois) et VIVRE (Vivre Ici Vallée du Rhône Environnement), associations de défense de l’environnement de la région rambertoise demandent que soient pris en compte leurs désidératas ci-après énoncés :
· La préservation de TOUTES les zones naturelles protégées c’est-à-dire toutes les zones classées ND au P.O.S actuel, et la création au PLU de zones naturelles protégées supplémentaires pour accompagner l’urbanisation récente et rapide de la commune (augmentation de la population passée de 4359 à 5403 habitants en moins de 10 ans)
· La création en centre ville d’espaces d’aération notamment à proximité des écoles : en créant un square en lieu et place du carré de maisons prévu à la démolition entre l’église et la route principale devant l’immeuble « Résidence du Parc » en transformant une partie de la place du 8 mai en parc ou jardin d’agrément
· En complément de ceux déjà classés au POS, la consolidation des espaces verts boisés en les classant en « Espaces Boisés Classés » (exemple: le Parc municipal, le Parc de la Madone, les espaces naturels des bords du Rhône notamment tout au long de « La véloroute- voie verte du Léman à la Méditerranée » et en imposant la remise en état et la préservation de ceux endommagés, notamment celui de la Tulandière dans le prolongement sud du parc municipal
· Ces demandes répondent à deux impératifs :
Ø il faut maintenir le nécessaire équilibre entre zones construites et zones vertes pour aérer la ville et lui préserver un cadre agréable.
Ø il faut protéger les habitants contre les effets de la pollution routière et autoroutière (particules, benzène,…) qui s’abat directement sur notre ville, tout comme ceux de la pollution industrielle provenant de la zone industrielle de Salaise-Roussillon (Composés Organiques Volatils, dioxines et autres produits toxiques et cancérigènes…) et de l’usine BFI de St Rambert Cappa située face à la Tulandière (isobutane et aldéhydes cancérigènes rejetés à l’atmosphère).
Par ailleurs, nous demandons la limitation à une hauteur raisonnable des constructions afin de rendre plus homogène l’aspect général du bourg.
Celle actuellement permise aboutit à l’émergence de bâtiments imposants s’intégrant difficilement à l’ancienne architecture de centre-ville.