Echos de la réunion du Conseil Municipal
1: Il régnait une ambiance de rentrée à cet ultime conseil estival.
Et pour cause, il débutait par un morceau de choix: l'achat des terrains nécessaires à la construction de la nouvelle école annoncée au printemps dernier au quartier de Fixemagne.
Avec pourtant en ligne de mire l'ouverture de plusieurs classes dès la rentrée... 2011 soit un an en tout et pour tout pour la réalisation au moins partielle, le maire annonçait la nomenclature des parcelles qui seront retenues pour l'établissement. Un total d'environ 13000 m2, la surface exacte n' étant connue qu'après arpentage.
Les achats n'étant pas faits et les actes de vente ne devant être signés qu'en Mars 2011 ( sur l'exercice budgétaire prochain), la note de synthèse précisait que "les propriétaires s'engagent dans le compromis à permettre à la commune de prendre possession du terrain dès la signature du compromis afin de ne pas retarder les travaux de construction".
A la différence de ce qui avait été annoncé au printemps ( Affectation du groupe scolaire à des classes de CP, CE1 et CE2 accueillant tous les enfants de St-Rambert centre et Coinaud), la nouvelle école sera en fait tout à fait classique, incluant même des classes maternelles. Exit donc la possibilité de voir s'instaurer un peu plus d'équilibre dans les classes. Et St-Rambert aura trois écoles primaires de quartier !
Alors que l'on pouvait s'attendre à un vote à l'unanimité sur cette question sensible, Vincent BOURGET, soutenu par Jean Marc TAIRRAZ qui s'étonnait de la bizarrerie budgétaire du projet, annonçait donc que devant tant d'incertitudes.son groupe s'abstiendrait
2: Adoption à l'unanimité d'un transfert de maîtrise d'ouvrage entre le Conseil général et la Commune de St-Rambert pour l'aménagement de la traverse de Coinaud: Les 90 000 € que le département va dépenser pour ce chantier seront directement gérés par la commune de St-Rambert.
3 :C'est de la "vente de bijoux de famille" renchérissait le leader du groupe d'opposition. à propos du point 3 concernant la vente de 2 parcelles de terrain à bâtir au quartier du Bas Terraly. D'une superficie de 519m2 chacune, ces parcelles vont être achetées par la société foncière AUREA Sarl pour construire... des maisons évidemment.
Comment la commune peut-elle dire que qu'elle veut maîtriser l'explosion des constructions alors qu' elle participe elle même à la dite explosion en vendant ses propres terrains pour la construction ? Faut-il vraiment que la situation financière de la commune soit déplorable pour en être réduit à "vendre les bijoux de famille" dit Vincent BOURGET.
La délibération dit que "le produit de la vente sera affecté sur le programme construction d'un nouveau groupe scolaire". "C'est pour faire passer la pilule" tonne l'auteur des questions ! D'autres interventions sur ce point s'étonnaient que l'on n'ait pas préféré garder ce "poumon vert", au pied d' immeubles dont les familles nombreuses apprécieraient plutôt l'aménagement d'un espace de jeux. "Un poumon vert à côté de l'autoroute ?" lance le maire.
Il faudra pourtant bien que les habitants des maisons qui vont y être construites s'en accommodent !!!
4: Les travaux d'éclairage public nécessités par l'aménagement de la place du 8 mai et de la rue de la forge sont également votés à l'unanimité. Le conseiller d'opposition Jean Marc TAIRRAZ, déplore que contrairement au calendrier annoncé, on ait attendu la rentrée pour les démarrer. Le maire abonda dans son sens reconnaissant lui même ne pas maîtriser le planning des entreprises Voilà qui ne va pas faciliter les mouvements dans ce secteur proche des écoles dit-il.
5 : "Usine à gaz", c'est le terme employé par les mêmes à propos de la question dite du "reversement de la participation aux sorties familiales du Centre social au CCAS (point n°5) . Le CCAS n'est-il pas doté d'une régie pour encaisser directement ces prestations.? demande Vincent BOURGET qui voit là une preuve du sous développement de cet organisme à St-Rambert.
Abstention de l'opposition.
6: Le renouvellement pour 3 ans du poste de "chargé de mission" du Directeur du Centre Social suscite une question de Pierre CHAUTARD. "Il s'agit bien d'un temps plein cette fois" demande t-il, faisait référence au profil actuel du poste, "à la fois Directeur des ressources humaines de la mairie et Directeur du centre social." Oui confirme le maire. ...Et étant donné que le montant du coût de ce poste est intégré à la base de calcul de la caisse d'allocations familiales pour subventionner le centre social, il faut bien qu'il en soit ainsi suppose en substance le doyen de l'opposition. Il observe également qu'une intégration pure et simple de l'intéressé à la fonction publique serait sans doute moins onéreuse pour la commune. L'opposition vote contre ce choix.
7 : Deux signatures de contrats d'apprentissage sont approuvées à l'unanimité.
8 et 9: Pour conclure cet ordre du jour, une convention de partenariat financier avec la Communauté de communes entérinant une augmentation conséquente du nombre des d'enfants concernés par les actions du Centre social ( Point n°8), et la signature d'un bail d'habitation dans une villa occupée jusque là par la gendarmerie (Point n°9) étaient adoptés à l'unanimité
Les questions orales (adressées 48 heures à l'avance selon le règlement ).
Chemin de Milan: Un courrier d'une habitante, Mme ZANETTI, attirait
l'attention des élus, via les élus de l'opposition sur quelques
anomalies parsemant cette voie du sud de l'agglomération.
Jean Marc DUCOIN cite successivement un passage piétonnier ne donnant pas sur un trottoir mais sur un mur, en face de la maison de retraite (ci-contre) ;
un mauvais placement de panneaux "stops" et "balises" à l'intersection de la rue qui à la hauteur du nouvel abribus de la rue de Marseille dessert le chemin de Milan;
la chaussée défoncée en permanence au tournant de la RN7 et du chemin de Milan ( Près de LIDL);
un gros regard en permanence béant à l'entrée de l'accès routier au parking du magasin LIDL;
enfin le peu de signalisation du nom "chemin de Milan" ce qui déconcerte les visiteurs. Il demande au maire -qui s'y engage- d'agir ou d'intervenir pour que ces questions relatives à la sécurité de tous soient traitées.
A le demande de Jean Marc TAIRRAZ, la formation des élus, la demande d'ouverture d'une 9ème classe à l'école maternelle Desportes et divers compléments d'information comme le zonage de la vidéo-surveillance ( en considération du respect des libertés publiques et individuelles ) étaient aussi au menu de ces questions orales.
Sans oublier celle des fientes de pigeon qui en centre ville et à proximité des commerces occasionnent pas mal de désagréments.