Conférence débat sur le changement climatique:

Un dialogue passionnant avec une technicienne de premier plan

 

 

Le changement climatique, et plus particulièrement le réchauffement global ne sont pas des sujets qui engendrent de l'optimisme. Ne soyons donc pas étonnés qu' une poignée seulement de passionnés, habitués à prendre à bras le corps tout ce qui touche à l'environnement, ait tenu à participer au débat que proposaient le FAR et notre site.

 

Un dialogue professionnel-citoyens très apprécié par tous.

Bien leur en a pris car la qualité de la soirée fut de tout premier plan. Béatrice CHARPIOT, déléguée départementale de Météofrance et responsable de la station d'Ancône (près de Montélimar ) était en effet venue avec sous le bras son portable et un dossier audio visuel parfaitement documentés.

 

C'est ainsi que bien au-delà des infos que les médias véhiculent -avec pertinence- sur le sujet, les participants ont pu découvrir des données de grande qualité et des déroulement de modèles informatiques portant sur les observations nationales mais aussi des plus locales, rassemblées depuis la création de la station météo d'Ancône en 1921. C'est ainsi qu'a pu s'instaurer un dialogue professionnel-citoyens très apprécié par tous.

 

2008 le plus fort cumul de précipitations depuis la création

de la station d'Ancône en 1921

Toutes hélas vont dans le même sens; celui d'une augmentation des pluies l'hiver et de leur raréfaction l'été, sans pour autant que les quantités annuelles changent, la répartition en étant tout simplement moins bonne.

Curieusement, nous avons appris que depuis 1921, début des observations, c'est l'année 2008 qui a enregistré le plus fort cumul de précipitations: 158 mm. En apparence, Il ya là de quoi mettre à mal toutes les théories sur le réchauffement et l'extension de la sécheresse. Mais tous les modèles montrent au contraire une tendance générale défavorisant le sud. Le grand intérêt de ces modèles est de prendre avec les paramètres atmosphériques naturels, tous ceux qui résultent des activités humaines, au premier rang desquels les rejets de CO2 et autres gaz qui interviennent dans l'effet de serre.

Il ne nous reste plus qu'à assumer la situation dit en substance la conférencière, et à défaut de pouvoir travailler pour nous en raison de l'inertie des quantités de CO2 déjà déversées, à le faire pour les générations futures.

 

Photos: Un dialogue citoyen

Béatrice CHARPIOT a effectué une prestation de grande qualité

 

 

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