Echos du Conseil Municipal

 

Après avoir présenté ses voeux au conseil municipal, le maire M. Gérard ORIOL proposa d'emblée l'adoption d'une délibération non inscrite à l'ordre du jour et pour cause, puisqu'il s'agissait de voter une aide de 1000 euros au profit des victimes du tremblement de terre en Haïti. Proposition adoptée à l'unanimité

 

Mais cette séance du lundi 17 janvier était aussi motivée par l'urgence, car il fallait adopter avant le 21 janvier deux délibérations de demande de financement: L'une pour l'aménagement de la place du 8 mai, l'autre pour la RD 266 à Coinaud. Après explicitation suite à plusieurs demandes de précision de la part de l'opposition, ces demandes étaient toutes deux adoptées à l'unanimité.

 

Les deux suivantes qui concernaient les contrats d'assurance des risques statutaires et la création d'un Contrat d'accompagnement à l'emploi pour le service espaces verts étaient adoptées par tous également.

 

En revanche, le climat s'est refroidi si l'on peut dire, lorsqu'on est passé aux questions orales (adressées au maire par écrit 48 heures avant la séance ). "Refroidi" puisque la première question posée par Mme DELALEIX abordait le déneigement. Trop inégal selon elle, et surtout très insuffisant aux abords des écoles. Le maire répondit que les employés municipaux avaient bien effectué leur travail, lequel n'était pas remis en cause par cette question précisait Vincent BOURGET. C'est plutôt la différence de traitement entre certains lieux ou voies publics.

 

Eclairages tardifs,  comptes rendus légaux sur l'accessibilité des lieux publics aux personnes handicapées, information sur l'avancement du projet de centre Leclerc, recours déposé, selon l'opposition, contre un permis de lotir accordé sur une zone qui serait "potentiellement utile" pour résoudre les problèmes de stationnement autour de l'école de Coinaud, étaient également abordés par les questions orales. Cependant, les trois dernières particulièrement eurent l'effet de déclencher plusieurs "tirs de barrage" de la majorité

 

La demande du groupe d'opposition d'avoir accès au site internet de la mairie a provoqué une vive réaction du maire, qui se demandait pourquoi une telle requête alors que l'opposition a déjà le sien dit-il en substance. Les "webdonautes", auront sans doute compris qu'il s'agit du nôtre ! Rien à voir entre un site public et un site privé affirme Vincent BOURGET. ( Ce que nous confirmons en ajoutant que site associatif, "St-Rambert Webdo", à la différence du site de la mairie, ne fonctionne pas grâce aux finances publiques  )

 

La question de Jean Marc DUCOIN sur l'occupation depuis 2 mois de la place de la piscine par les gens du voyage sembla particulièrement épineuse. En effet, selon cet élu d'opposition, qui est aussi l'un des responsables de la société de pêche, cette situation avait été indirectement déclenchée par le maire lorsqu'il demanda à ces personnes de quitter leur campement des bords du Rhône en raison de travaux qui allaient commencer. Elle a pour effet ajoute-il, d'endommager gravement l'environnement de la rivière des Claires, classée 1ère catégorie et apte à l'empoissonnement  en truites "fario". Le maire, répondant que l'affaire est entre les mains des autorités de la force publique compétente, affirme que dès le départ des caravanes, l'endroit sera scrupuleusement remis en état par ses services.

 

Dernier point très polémique: Parlant au nom de Mlle HAMDANI conseillère d'opposition siégeant au centre social, Mme DELALEIX demande de quel droit un élu municipal a-t-il pu, le 5 janvier dernier, être interdit d'accès à une réunion  publique du centre social portant sur la mise en place des jardins partagés. Une invitation à cette  réunion avait en effet été lancée aux participants par le directeur le 17  novembre dernie. En fait, entre temps, il a été décidé qu'elle ne serait réservée qu'aux seules personnes s'étant inscrites au projet...

 

 

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