Des fumées bien âcres ...
En
ces temps d'anticyclone bien installé, l'air ambiant du matin et du soir est
très avare de ses mouvements.
Résultat: Au premières fraîcheurs automnales, à l'heure où la rosée est censée nous éblouir de ses gouttes argentées, on a plutôt droit à des odeurs d'une âcreté tenace, à mi-chemin entre le brûlot végétal et le plastique incandescent.
Ces effluves courent sous le nez de nos compatriotes des quartiers sud... et peut être plus au nord ?
Une courte recherche ( Il suffisait de voir ce qui se passait dans les rayons du soleil levant, et de bien ouvrir les narines) nous a conduits à l'ancienne décharge réservée aux services municipaux, sise à l'arrière de la station d'épuration, bien encaissée entre les hauts remblais du futur pont de la zone du Cappa, et les "falaises" au dessus desquelles commencent les entrepôts BERT.
Pas visible pour deux sous. Oui mais, accessible -et interdite - à tout un chacun, par un chemin assez carrossable pour des remorques de déchets végétaux ( "le moins pire" ) ou de déchets plastiques domestiques ( là c'est vraiment scandaleux !).
Et tout cela se consume doucement, d'origine volontaire ou non, envoyant à longueur de journée des colonnes de fumée qui se déversent sur les zones d'habitation.
Ne pourrait-on pas faire quelque-chose ?