VIVRE, association de protection de l'environnement du secteur, vient de tenir son assemblée générale annuelle à St Rambert d'Albon.

 Nous avons noté la présence des associations "ASER" de St-Rambert et de "Sauvons notre futur" de Sablons, ainsi que la présence d’adjoints à l’ environnement de Roussillon et Sablons, de conseillers municipaux de ces mêmes villes et du conseiller municipal Vincent Bourget de St-Rambert.

 

Notre photo: Jean PERTUIS, Président, et Jean Luc PEROUZE, secrétaire de l'association VIVRE

 

Le bilan de l'année écoulée a fait le constat d'une activité soutenue, d'améliorations  mais aussi de promesses non tenues.

 

Tous les thèmes ont été abordés, du « trou » de Faucemagne où ont été enterrés les déchets de démolition non désamiantés de l’ancienne mairie de St-Rambert ainsi que des déchets douteux en provenance de Salaise-Sablons, du futur Plan de Prévention des Risques Technologiques qui va impacter tout un territoire, du suivi des industries polluantes : Trédi et GDE.

 

Le suivi environnemental global

Mais ce qui a surtout retenu l’attention de l’assemblée et a été le « Suivi Environnemental Global » en pré-étude depuis mars 2007.

 

Maintenant que les déchets de Côte d'Ivoire sont incinérés, l'État ne tient plus ses promesses.

 Il faut rappeler que la précédente ministre de l'Environnement écrivait au Préfet de l'Isère le 5 février 2007 :

"J'ai donné mon accord aux demandes des associations

Les participants ont posé de nombreuses et pertinentes questions

 concernant la mise en place :

- d'un contrôle de l'exploitation de l'usine Trédi , indépendant....

- du lancement d'un suivi environnemental global sur la zone du Pays Roussillonnais…"

 

Aujourd'hui où en sommes-nous ?

- Concernant l'incinérateur Tredi à Salaise, une nette diminution des rejets a été obtenue.

  - Concernant le  suivi environnemental global de la zone, l'ambitieux projet de départ est en train de se réduire comme peau de chagrin au fur et à mesure de son élaboration.

 

   Les propositions des associations pour que cette étude soit exemplaire, complète et que  son indépendance soit garantie, ont été refusées.

 

Les associations demandaient:

- Que cette étude soit pilotée avec l'assistance d'un bureau d'étude indépendant.

- La prise en compte des risques liés à la radioactivité.

- Des mesures de l'imprégnation en polluants des habitants.

 

Pour éviter que rien ne soit fait, les associations ont dû accepter le cahier des charges de cette étude, malgré ses lacunes.

 

Nous sommes donc passés d’un suivi environnemental global (SEG) à un seul suivi environnemental chimique !

 

Pour un véritable suivi environnemental global de la zone, l'assemblée générale de VIVRE a donc décidé d'appeler les habitants et les autres associations du secteur à une action commune.

 

Contact: 09 75 46 56 61

 

 

L'association VIVRE a tenu son assemblée générale à St-Rambert

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