Après la réunion du Conseil Municipal

 

Le dernière réunion du Conseil Municipal (le 30 janvier), comme nous l'avons vu, n'avait pas un ordre du jour très chargé. Mais l'opposition avait adressé des questions orales, qui avaient pour but de faire préciser les positions de la municipalité.

 

Quelques questions inscrites à l'ordre du jour  ont cependant suscité d'assez vives discussions.

 

Après le projet de mise en place de caméras de vidéo-surveillance, l'installation à la mairie de St-Rambert d'Albon d'une borne destinée à l'instruction du passeport biométrique peut, en l'absence de précisions, a été diversement interprétée.

 

En revanche, la récente prise de position du maire pour la nomination d'un élu à la tête du comité de jumelage ( lors de la récente  assemblée générale de cette association ) a suscité de vives réactions de la part de l'opposition, qui défend le principe d'indépendance des structures nées de la loi de 1901. Il n'est pas acceptable dit en substance son leader Vincent BOURGET, que le maire prenne le contrôle direct d'une association..

 

Aux questions orales:

- Le Contournement ferroviaire de l'agglomération lyonnaise a une nouvelle fois été évoqué. Pourquoi, demandent les élus de l'opposition,  à la différence d'Epinouze et Anneyron, la commune de St-Rambert d'Albon ne fait-elle pas partie de "ALTFER", association qui regroupe les représentants des communes nord-iséroises et drômoises potentiellement impactées par le tracé sud ? Le maire répond que St-Rambert soutient l'action de l'APPNV ( comme ce fut le cas il y a un an, lors d'une grande réunion à la salle polyvalente ) et que cela est déjà pas mal. A noter que parmi les 25 rambertois présents à la grande manifestation qui a eu lieu à Vienne le 31 Janvier, le conseil municipal était représenté par deux élus: Une Conseillère déléguée Mlle Estelle MOUNIER, et  M. Vincent BOURGET, leader du groupe d'opposition.

 

- Le départ des services de l'ODH ( Office de l'habitat ) du Bas Terraly était aussi en question. Pourquoi n'y a-t-il pas eu de projet de motion contre cette "délocalisation" d'un service utile, alors qu'il y a eu (très justifiés d'ailleurs) pour les services de secours ou de santé ?

 

- A la question concernant les difficultés d'utilisation du nouveau dispositif de stationnement en centre ville,  de 35 à 40 000 € seraient prévus pour finir le travail.

 

 

 

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